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samedi 11 mars 2017

Lorsque Dieu rappelle un prêtre à l'ordre

Le  piège de l’idolâtrie
dans l’œuvre des Églises





3 Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas. 4Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt. 5Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes.
Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements; 6ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues;
7ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes Rabbi, Rabbi.
8Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.
9Et n'appelez personne sur la terre votre père (*); car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.
10Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ.
11Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. 12Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé.

Mathieu 23.3

dimanche 4 septembre 2016

La sainteté canonisée de l'eglise catholique est anti-biblique




La sainteté c'est quoi ?

La sainteté n'est pas l'imitation de Jésus-Christ, car n'oublions pas le piège de l'imitation car le diable lui-même imite et copie Dieu, serait-il juste  de le canoniser pour autant ?
Non me diront certains, car Satan imite pour perdre les fidèles, tandis que ceux qui imitent Christ, Le Mashia'h, ont décidé de suivre son exemple, et pour ces derniers ceci est une très bonne chose aux yeux du Père, mais dans la seule condition, que cet engagement soit fait pour la gloire du Fils et du Père et non pour devenir guide spirituel des fidèles en lieu et place du seul et unique berger et guide le Christ, le Mashia'h, Yeshua.
Car nous le savons nous qui sommes nés de l'Esprit saint ,de  l'Esprit de Vie et le baptême de la parole de réconciliation, qu'il est abomination aux yeux de Dieu de communiquer avec les morts et de leur demander des faveurs, le contact avec des défunts même saints cela s'appelle du spiritisme, car toute faveur, toute demande doit être adressée à Dieu,  le Père et notre Père n'a aucun autre intermédiaire que son Fils et l'Esprit Saint donné par son Fils.

D'autant plus, que le Fils du Père Yeshua est le seul unique guérisseur.
Car nous le savons nous qui marchons dans la sanctification de l'esprit saint, toute maladie est issue du péché, et aucun Saint n'a le pouvoir de Jésus et donc n'a le pouvoir de guérir l'homme de son péché. Lorsque Jésus guerit un malade dans les écritures saintes, il ôte le mal de sa nature charnel et il le délivre à la fois de son péché. Aucune guérison physique n'est possible, si le péché demeure, donc aucun miracle de guérison possible dans ce cas.

La guérison physique passe par la guérison spirituelle.


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Le culte des saints et de l'idôlatrie


Le culte des Saints va à l'encontre du deuxième commandement d'Elohim : "Tu ne feras point d'images taillées et tu ne te prosterneras point devant elles !
Le culte des saints canonisés par l'eglise catholique est de l'idolâtrie. et nous le savons nous  qui sommes fidéles à la Parole, l'idolâtrie est condamnable aux yeux de Dieu, pour ceux qui ne respectent ni la loi, ni les ordonnances de Dieu, pour ceux qui s'attardent à obéir aux doctrines des hommes et non à la doctrine de du Père.
Sachez le, ces cultes sont de fausses doctrines et sont inspirés par  les puissances dominatrices, des esprits démoniaques qui singent les défunts, les anges, les soit disant saints, et aussi la mère de Dieu dans le but de perdre des milliers et des millions d'âmes dans des adorations mensongère afin que vous adoriez non Dieu Elohim le Père créateur de toutes choses mais afin que vous adoriez le Père du mensonge et les oeuvres mensongères du Père du mensonge, car toutes ses oeuvres de délivrance ou de guérisons  se substitue à l'oeuvre rédemptrice de Christ, le Mashia'h Yeshua.
Et d'ailleurs, il n'est pas étonnant de voir autant de ministères de délivrance fleurir depuis ces derniers temps, comme celui de Torben ou encore de Todd White , de faux ministères orchestrés une fois de plus par celui qui singe le Christ et qui est ennemi de Christ et par lesquels de faux baptême sont organisés et tout ceci, en prenant le nom de Jésus-Christ.

Ce n'est pas parce que vous prenez le nom de Jésus- christ pour vos oeuvres que vous êtes en jésus-christ si vous agissez selon vos propres désirs et non le désir de Dieu, vous faites votre oeuvre et non l'oeuvre de Dieu.
Il en est de même pour ceux qui se disent ministre, pasteur ou docteur, le sont-ils parce qu'un jour sur le parcours de la foi ils ont décidé qu'il servirait Dieu de cette manière ou le sont-ils parce que Dieu les a ordonnés ministres, choisis et oints pour le servir.

Car c'est Jésus qui choisit ses apôtres pour son ministère, et c'est le Père Elohim qui a choisi et désigné chacun de ses prophètes.
Il y a une différence entre ceux qui sont oints et ont été désignés par Dieu pour agir en son Nom et ceux qui agissent au nom de dieu parce que c'est leur désir.

Le Père leur dira : "je ne vous ai pas oint, je ne vous ai point choisi, je ne vous connais pas et je hais vos oeuvres".
Il dira que ces personnes n'ont pas respecter l'un de ses commandements qui nous avertit de ne pas user du nom de Dieu en vain, ce qui veut dire aussi donc de ne pas user du nom de Dieu  pour ses propres oeuvres.

Des fausses guérisons


Deux guérisons ont été attribuées à Mère Thérèsa, elles ont été demandées à Mère Thérésa et non à Christ, elles sont attribués à Mère Thérèsa et non à Christ, et je vous affirme que Satan peut lui aussi accorder la guérison à un corps malade puisque c'est lui qui est l'origine du mal dans le corps des hommes, il peut donc libérer de son mal toute personne quand il le désire. Et si le mal peut demeurer dans le corps de l'homme, la maladie et qui est un germe de l'anti-vie c'est parce que tout germe du mal , toutes maladie sont issus du péché.
Si je vous affirme cela, c'est que j'ai souffert pendant 27 ans d'une maladie auto-immune pourtant incurable et donc je suis en rémission totale aujourd'hui. Mais je ne comprenais pas pourquoi jésus m'avait guérit de l'hepatite B et m'avait laissée cette maladie. Il m'a fallu  27 ans pour comprendre que tant que je demeurerais dans le péché je demeurais dans le mal et que le mal demeurait en moi, et que si je voulais être guérit il fallait que je sois également guérit de mes péchés. Il m'a fallu passé par une grande repentance et par le baptême de l'esprit, je fus guérit après être née à nouveau en Christ, ceci était le seul chemin de  ma délivrance et ceci est le seul chemin de la délivrance pour tous.
 

Je vous le dis et je vous le répète, seul Jésus-Christ guérit puisqu'il est le seul à avoir le pouvoir de guérir les hommes de leurs péchés.

Aucun intermédiaire n'a été désigné par le Fils ou par le Père pour une telle oeuvre, ni la mère Thérésa, ni la mère de dieu, ni les autres saints... car aucune de ces personnes n'a  pouvoir sur satan, ni le pouvoir de libérer du péché, ce pouvoir : seul Christ le possède par sa mort et sa résurrection !
Lorsque Satan séduit les hommes il les conduit dans des rêves merveilleux, mais nous le savons ceux qui rêvent sont ceux qui sont endormis, et ceux qui sont endormis sont ceux qui sont morts et qui restent mort spirituellement car ils n'ont pas été ramenés à vie, et tirer de leur sommeil par le Fils de la Vie et de la Vérité, Yeshua.

Je vous le dis : n'adorez point la bête, ni les subterfuges de la bête qui a pris pouvoir sur ce monde.

Des canonisés qui étaient en réalité possédés


Ce que nous savons lorsque nous sommes nés de l'esprit saint, c'est que nous sommes délivrés du mal et de toutes les oeuvres du mal et que donc Satan est vaincu et n'a plus aucun pouvoir sur nous.

Et pourtant nous le savons, dans leurs vies, de nombreux saints étaient tourmentés par les démons,
alors s'ils étaient réellement saints cette chose est impossible puisque que la victoire de Christ a été manifesté et le baptême de l'Esprit.

Aucune personne qui possède l'Esprit Saint du Père ne peut être posséder ou tourmenter par les démons.
Padre pio par exemple lévitait  durant la messe, et pour ceux qui ont un peu d'expérience  en ce qui concerne les manifestations occultes , nous savons que les démons qui possèdent les corps des mortels les font lévité, les font parler en toutes sortes de langues, ce qui n'est pas une preuve que nous avons reçu l’Esprit Saint lorsque nous parlons en langue, surtout lorsque nous sommes pris d'agitation et d'euphorie comme nous le voyons dans les faux ministères de délivrance, tout ceci est de la possession.
Il en est de même, en ce qui concerne les statues qui saignent, et qui sont vénérés par les crédules,
nous le savons,  les maisons qui sont habités par des entités démoniaques ont les murs qui saignent, les personnes elle même peuvent être victime de ces saignements, ce qui nous renvoit ainsi à la plupart des stigmatés qui ont été canonisés alors qu'ils étaient en réalité possédés.





Que veut dire être saint ?


Beaucoup de personne ont une définition déformée de la sainteté.

Le Catholicisme dit : "Vouloir être saint n'est pas un désir orgueilleux, car c'est s'engager sur le difficile chemin du renoncement."
Mensonge, déformation et aberration !

être saint c'est être comme le Père, car le Père est Saint et Jésus a dit "soyez saint comme votre Père est saint".
Le Père est saint parce qu'il est juste, parfait et qu'il ne subsiste aucune forme d'ombre en lui car il est la lumière parfaite de la vie et de la vérité.
Ne vous méprenez donc pas, l'homme ne peut par son propre chef devenir saint, par sa seule volonté devenir comme Dieu; car c'est l'Eternel notre Dieu qui nous rend saint par la puissance de son esprit et de sa sanctification.

Aucune personne ne peut prétendre "être sainte" s'il n'a été au préalable sanctifier par Dieu.
La sanctification est l'une des étapes les plus importante  qui suit le baptême de l'Esprit.
C'est d'ailleurs ce que Jésus a entrepris après avoir été baptisé de l'Esprit dans le jourdain, l'esprit saint l'a conduit au désert pendant 40 jours afin qu'il se sanctifie et soit oint et afin qu'il puisse commencer son ministère et prêcher la parole.
Jésus ne pouvait pas prêcher la Parole avant d'avoir été oint par son Père et reçu cette sanctification.
Il est donc impossible qu'un homme de chair deviennent ministre de Dieu, ou pasteur s'il n'a pas au préalable passé par la sanctification et s'il n'a pas été oint, (mais ceci est une parenthèse, mais importante).


Aucune personne ne peut donc être sanctifier et marcher sur le long chemin de la sanctification si elle n'est pas née à nouveau, si elle n'a pas reçu le baptême de l'esprit.
l’Éternel a dit dans exode 22:31 : "vous serez pour moi des hommes saints"
car c'est ce que Dieu veut et c'est ce que Dieu a toujours voulu :   un peuple parfaitement saint !
ce que Yeshua d'ailleurs viendra chercher lors de son avènement , c'est ce peuple saint, c'est une épouse parfaite, sans rides et sans tâche.
Et nous le savons nous qui demeurons en Yeshua par la puissance du baptême et dans la sanctification permanente de l'Esprit, l'épouse doit être préparée par l'époux car c'est Yeshua qui conduit le troupeau.

Être saint en hébreu se dit "kadosh"  ce qui signifie :

séparé du monde, être mis à part par Dieu.

Car Dieu ne tolère pas que son peuple puisse être souillé par le monde et par les oeuvres du monde et le Père a remis tout ceux qui lui sont prédestinés à son Fils Yeshua, afin que chacun d'eux soit conduit dans l'amour de la vérité et de la justice, afin qu'eux-mêmes pratiquent les oeuvres de vérité et de justice, car ce sont ceux qui seront appelés "justes" qui sont les saints.

Les saints sont donc les enfants d’Élohim, le peuple de Dieu, la nation sainte d'Israël, de l'Israël spirituelle qui vient et celle de la Jérusalem spirituelle qui vient.

marcher dans la sainteté avec l'Esprit de Dieu


 2Vous savez, en effet, quels préceptes nous vous avons donnés de la part du Seigneur Jésus. 3Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité; 4c'est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l'honnêteté, 5sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu;  7Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification. 8Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit.

 
Celui qui est saint est né de Dieu, est né de l'Esprit et marche à présent sous la conduite de l'Esprit et sous la volonté de l'Esprit de dieu et de Dieu lui-même.
Celui qui est saint et né de Dieu, né de l'Esprit, le péché n'a plus aucune emprise sur lui car il a été délivré des chaînes de la mort et de son esclavage par le Fils Yeshua, le sauveur et Mashia'h.
Donc celui qui est libéré du péché ne peut en aucun cas être appelée à l'impureté de quelle que forme que se soit, car il est continuellement appelé à la sanctification dans la volonté du Père pour son peuple nouveau né.
Le corps donc demeure saint lorsqu'il est habité par l'Esprit de Dieu et il est impossible de l'être autrement, car la chair étant en inimité avec Dieu vit selon le péché. Mais celui qui ressuscite la chair est la résurrection et la vie, Yeshua, lui par lequel toute mort, toute oeuvre du malin est vaincu et anéantie.
 le corps donc demeure saint lorsqu'il est habité par l'Esprit de dieu et lorsqu'il est mort en Christ pour devenir corps du christ et nous le savons le corps du Christ ne peut se prostituer aux oeuvres du monde, ni aux oeuvres de péché, car le corps de Christ yeshua est saint tout comme le Père est saint.

Dieu est saint

La sainteté de Dieu est sa qualité essentielle, fondamentale. Sa pureté absolue, immaculée, manifeste sa gloire rayonnante, éternelle.

" Saint, saint, saint est l’Eternel... Toute la terre est pleine de sa gloire". Esaïe 6:3; 57:15

La racine hébraïque du mot "sainteté" ou "saint" a deux sens fondamentaux. Elle peut signifier

soit "mis à part pour un usage exclusif", "séparé", "considéré comme sacré par opposition au profane",

soit "éclat", idée liée à celle de la pureté absolue, la gloire de Dieu.

Le mot hébreux "kadosh" signifie pur, physiquement, rituellement, et surtout moralement, spirituellement.

Le Nouveau Testament emploie le terme "hagios", qui signifie aussi parfois séparé, consacré, mis à part ( Luc 2:23), mais le plus souvent "pur".

Etre saint, c’est être "sans tache, ni ride, ni rien de semblable". Un éclat absolu que rien ne vient altéré, une lumière parfaite sans ombre ni point ténébreux.

Dieu est dépeint comme parfaitement pur, saint et majestueux, et son peuple est appelé à reconnaître sa sainteté et ses droits souverains sur lui (Esaïe 6.3; 8.13). Un texte de l'apôtre Paul donne une idée très élevée de la sainteté de Dieu :

Il habite une lumière inaccessible, qu’aucun homme n’a vu ni ne peut voir. 1 Timothée 6:16

Nous pouvons avoir dès maintenant une notion assez précise de que signifie "être saint". Certains pensent qu'il suffit d'être séparé, dans le sens d'être mis à part pour une tâche. comme nous l'avons vu, il s'agit de beaucoup plus que cela.

La sainteté dans son expression divine, c'est être séparé du péché, d'une manière absolue, être dans un état de pureté parfaite. Nous comprenons bien que seul Dieu atteint cette perfection de la sainteté. Cependant Il nous appelle à être saints.

"Purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sainteté (ou sanctification) dans la crainte de Dieu." 2 Corinthiens 7:1
Vous ne pouvez donc pas dire être vivant si vous demeurez mort et vous ne pouvez pas vous dire saint si vous demeurez encore dans le péché.


Il est donc important que chacun naisse à nouveau, reçoit l'esprit de Dieu et soit sanctifier afin d'être prêt pour le retour de Yeshua.
Car ce qui estimportant n'est pas de connaître l'heure de son retour mais de connaître celui qui prépare son épouse, celui-là qui nous sanctifie dans la parole et dans l'esprit de vie afin que nous puissions revêtir notre robe de fin lin blanc pour nos noces.

Amen !

Que Dieu vous bénisse et vous garde dans sa volonté et dans son esprit !

jeudi 4 août 2016

Les Jeux Olympiques et le Nouvel Ordre Mondial.


Afficher l'image d'origineLes Jeux Olympiques et le Nouvel Ordre Mondial.

Article de Parole de Vie.
Source : http://esaie.free.fr/pdv/index.htm


Dans la Grèce antique, on organisait de grandes fêtes en l'honneur de Zeus, le "roi des dieux". C'étaient les "Jeux Olympiques", une célébration religieuse païenne qui se tenait au pied du Mont Olympe, la "demeure des dieux". De 776 avant Jésus-Christ jusqu'à l'an 393 de notre ère, ces jeux eurent lieu tous les quatre ans et connurent une immense popularité : de 40.000 à 60.000 spectateurs se rassemblaient à Olympie. Lors de l'ouverture des Jeux, les prêtres immolaient des bœufs dans l'espoir d'obtenir la faveur des dieux. Les efforts des athlètes étaient également considérés comme une offrande aux divinités païennes, car on ne pratiquait pas le sport pour lui-même : il était, par définition, un acte religieux.
Hostile aux pratiques païennes, l'empereur romain Théodose mit fin aux Jeux Olympiques en 393. A la suite des efforts persévérants d'un français, Pierre de Coubertin, ces Jeux furent rétablis en 1896. Pour cet ancien élève des Jésuites, le sport était une véritable religion : il y voyait une source de santé, non seulement pour le corps mais encore pour l'âme, et il estimait que ces "Jeux Olympiques" modernes seraient une gloire pour toute l'humanité et un facteur d'unité entre les nations.
Dans 1 Corinthiens 9 :24-25, Paul fait allusion à l'entraînement intensif et sérieux auquel ces athlètes se soumettaient : "Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul reçoit le prix ? Courez de manière à l'obtenir. Tout lutteur s'impose toute espèce d'abstinences ; eux, pour recevoir une couronne corruptible, nous, pour une couronne incorruptible." Dans 2 Timothée 4 :7, Paul évoque encore l'athlète triomphant quand il pense à sa mort imminente : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée…" Paul n'a pas écrit ces lignes pour glorifier l'athlétisme (il dit dans 1 Timothée 4 :8 que l'exercice corporel a peu d'utilité) mais pour nous inviter à être des disciples sérieux dans notre marche en Christ. De même que l'athlète renonce à certains agréments, même légitimes, et s'impose une discipline pour pouvoir gagner l'épreuve olympique, de même le Chrétien doit "rejeter tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courir avec persévérance l'épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est l'auteur de la foi et qui la mène à la perfection." (Hébreux 12 :1-2).
Un athlète de classe olympique s'entraîne jusqu'à huit heures par jour, au moins six jours par semaine quand ce n'est pas sept, dans l'espoir de décrocher une médaille d'or. Combien de Chrétiens font preuve d'un engagement comparable ? Et pourtant, comme le dit Paul, c'est pour une gloire bien éphémère que le sportif s'entraîne. A combien plus forte raison devrions-nous accepter les disciplines de la vie chrétienne, car leur enjeu est éternel.
Dans l'Antiquité, les Jeux Olympiques étaient un facteur d'unité au sein de la civilisation grecque. Quant aux Jeux Olympiques actuels, ils sont un puissant instrument de promotion du "Nouvel Ordre Mondial". Les planificateurs de ce Nouvel Ordre travaillent assidûment à éradiquer de la société occidentale toute valeur authentiquement chrétienne, pour instaurer un système mondial néo-païen et totalitaire — ce monde de l'Antichrist annoncé par les prophéties bibliques. Quelles que puissent être les convictions des concurrents ou des spectateurs à titre individuel, si on considère l'esprit qui oriente l'organisation de l'ensemble, les Jeux Olympiques modernes ne sont pas moins religieux que ne l'étaient les Jeux de l'Antiquité. Le "serment olympique" prend encore à témoin les dieux grecs. L'hymne olympique glorifie ces mêmes dieux ainsi que l'effort humain. Le culte solaire subsiste dans le rituel de la torche olympique, qu'on allume encore pendant une cérémonie païenne sur le mont Olympe, en concentrant les rayons du soleil au moyen de miroirs paraboliques. Jamais encore on n'avait idolâtré autant de vedettes internationales pour leurs prouesses physiques, sans tenir le moindre compte de leurs dispositions morales. Jamais encore des nations en aussi grand nombre n'avaient acclamé le mirage de l'unité planétaire.
Aux Jeux Olympiques d'hiver de 1994 à Lillehammer en Norvège, la cérémonie d'ouverture se voulait le reflet de la "nouvelle spiritualité". Cette cérémonie mettait en scène les "vettas", c'est-à-dire des esprits associés aux vieux mythes scandinaves païens. Il y a, dit-on, des vettas bienveillants et des vettas malveillants, et mieux vaut se concilier leurs bonnes grâces ! La voix du reporter de la chaîne de télévision américaine CBS se faisait l'écho du "message des vettas" : "Nous devons mieux prendre soin de notre environnement, nous disent les vettas, qui nous exhortent à instaurer la paix dans le monde… " Psalmodiant tous en chœur, les vettas ont levé les mains vers un œuf lumineux colossal qui s'est alors changé en globe terrestre ; puis le globe s'est ouvert, laissant échapper une multitude de ballons en forme de colombes. Gonflées à l'hélium, toutes ces colombes se sont envolées dans le ciel, portant une espérance trompeuse, vaine, et en fait infiniment cruelle : celle de la paix sans le Dieu vivant et vrai.
Deux ans et demi plus tard, 83.000 spectateurs se pressaient dans le grand stade olympique d'Atlanta pour la cérémonie d'ouverture des jeux d'été. Ils ont acclamé cinq "esprits olympiques" qu'on a vus émerger de la terre et s'élever : c'étaient des formes élancées aux reflets argentés, portant des masques solaires. Ces "esprits" se tordaient comme des serpents, pendant qu'une chorale psalmodiait une invocation mystique destinée à convoquer et à unir "les cinq tribus de la planète". Les "cinq tribus" sont alors apparues. L'Europe était en bleu, l'Australie en vert, l'Asie en jaune, les Amériques en rouge, et l'Afrique en noir. Au rythme de la batterie de Mickey Hart, du groupe rock occulte "the Grateful Dead", les 500 acteurs se sont livrés à une danse frénétique avant de former les cinq anneaux olympiques entrelacés. Dans la procession qui a suivi, on avait prévu une place pour les Chrétiens : ils étaient représentés par 28 grands mannequins rigides, endimanchés et sans vie, en route pour l'église… Mais l'aigle des Navajos, le grand symbole de la puissance céleste, et une déesse ailée, appelée "l'esprit du Sud" ont bien vite ramené le mouvement et la vie ; et la chorale d'entonner alors : "Alléluia ! Alléluia !" — le célèbre Alléluia de Händel. On a ensuite rendu hommage aux athlètes grecs d'Olympie et aux dieux grecs, puis le stade tout entier a été plongé dans l'obscurité, pour représenter les 1500 ans aux cours desquels les Jeux sont tombés dans l'oubli. La lumière est revenue avec un hommage à Pierre de Coubertin et la proclamation de cette parole qui est de lui : "Cette fois, nous ne permettrons plus que s'éteigne la flamme olympique : elle est un hommage éternel à tout ce qu'il y a de grand et de noble dans l'humanité."
Lors de la construction de la tour de Babel, Satan a déjà essayé d'instaurer un gouvernement mondial et une religion mondiale. Dieu a détruit ce projet en confondant les langues des peuples, qui se sont alors dispersés, créant chacun une culture particulière. Cette diversité des langues, des traditions et des cultures a empêché jusqu'à présent l'établissement d'un gouvernement mondial. La Bible nous enseigne cependant qu'à la fin des temps, Dieu permettra à Satan d'établir l'unité économique, politique, et religieuse du monde. Cette dictature ne durera pas plus de sept ans, parce que ses effets seront si épouvantables que si Dieu n'y mettait pas fin rapidement, plus personne ne resterait en vie sur la terre.
Une des stratégies les plus efficaces de Satan pour instaurer ce "monde uni" est la mondialisation des événements sportifs, et les Jeux Olympiques sont le fer de lance de ce programme. Le sport élève les participants au-dessus des questions politiques et raciales ; il déchaîne de puissantes émotions, et fournit aux spectateurs, dans le monde entier, des occasions de communier dans un climat de grande ferveur. Si l'on veut promouvoir une cause (sans toutefois s'embarrasser de l'amour de la vérité) il est beaucoup plus efficace de susciter d'intenses émotions collectives que d'avancer des arguments rationnels, aussi inattaquables soient-ils ! Allen Neuharth écrit : "Le sport permet de transcender la politique et les questions ethniques. Il réalise l'unité du monde… L'esprit de compétition, qui nous fait aimer le sport, se porte bien, même dans les régions les plus pauvres et les moins connues du globe. Avec un degré d'engagement et une compétence incroyables, nous courons, marchons, sautons, nageons et lançons des objets, sur toute la surface de la planète : dans les montagnes, dans les grandes métropoles, au sein des équipes et des tribus. Le sport est bien autre chose qu'un divertissement ; il est une passion, un mode de vie." (Extrait de "Nearly One World", Un monde presque uni, Ed. Today Books, Doubleday, 666, 5e Avenue, New York, 1989, pp. 24 & 25.)
Neuharth analyse ensuite les effets du sport mondialisé. Pour les petits pays, les compétitions sportives sont l'occasion de se faire connaître et respecter dans le monde entier ; elles sont aussi un moyen de cultiver la fierté nationale. Beaucoup de peuples sont prêts à fermer les yeux sur les manquements de leur gouvernement sur le plan économique, s'ils estiment qu'il a fait le nécessaire pour que des champions nationaux ramènent des médailles. "C'est incontestable, écrit Neuharth. Peu de facteurs sont plus efficaces, pour promouvoir l'unité, que la flamme olympique, la gloire, et les drapeaux flottant sur les Jeux."
Cette unité-là se fonde sur le feu de paille des émotions fortes, sur les coups de cœur collectifs, et sur une fausse identification personnelle ou nationale à des idoles masculines ou féminines. En fait, après avoir été encensées et portées au pinacle, les jeunes vedettes deviennent souvent un véritable sacrifice humain offert aux "dieux du stade" et au mythe du "progrès" à la Darwin. Beaucoup subissent des dommages physiques à brève échéance, parce que l'organisme humain n'est pas fait pour améliorer encore et sans cesse ses performances, pour supporter autant de pressions afin de gagner un centième de seconde de plus, ici ou là… Les blessures se produisent à un rythme alarmant. D'autres encore sont détruits psychologiquement. Par ailleurs, quoi qu'on dise, beaucoup sont poussés à "se doper" en cachette, donc à brûler la chandelle par les deux bouts.
Les trois symboles olympiques relèvent de la spiritualité païenne. Ce sont les anneaux olympiques, la flamme, et la colombe. Il est intéressant de remarquer que le chiffre trois a une valeur toute particulière pour le païen, et qu'il fait même l'objet d'un culte. Elizabeth Van Buren explique dans son ouvrage "The Secret of the Illuminati" que ce chiffre représente la trinité païenne, composée du Père, de la Mère, et du Fils. C'est un chiffre parfait.
1°) On a dit que les anneaux olympiques symbolisaient une des épreuves de gymnastique ; mais ce sont, en fait, des cercles. Pour l'occultiste, le cercle représente le chiffre zéro, "symbole de l'infini, et d'un univers sans limites", selon Helena Blavatsky, dans son ouvrage "Isis dévoilée". C'est aussi une représentation de l'éternité, et du bonheur de celui qui est "né de nouveau" grâce à ses propres efforts dans une discipline occulte : c'est ainsi que l'occultiste conçoit le salut. Pourquoi ces cercles sont-ils au nombre de cinq ? Pas seulement parce qu'il existe cinq continents. Le chiffre cinq représente l'étoile à cinq branches ou pentagramme. Wynn Westcott, dans son ouvrage "The Occult Power of Numbers" (Le pouvoir occulte des nombres) souligne que le cinq représente l'illumination spirituelle, qui permet d'unir le nombre pair (le deux) au nombre impair (le trois). Le but des Jeux Olympiques n'est-il pas, justement, d'unir tous les peuples de la terre, sans considération de race, de croyance, ni d'opinion politique ? De plus, ces cercles sont entrelacés, ce qui symbolise l'interdépendance de toutes les races du monde et constitue un autre thème essentiel de la pensée du Nouvel Age.
2°) La flamme olympique est aussi un symbole occulte. Elle tire son origine des rites antiques et même des sacrifices humains. Dans son ouvrage "The Spear of Destiny" (La lance de la destinée), Trevor Ravenscroft décrit le déroulement des rassemblements hitlériens dans les stades allemands. C'étaient des cérémonies occultes, des rituels satanistes qui se terminaient par une procession, dans laquelle les participants s'approchaient d'une flamme en tous points semblable à la flamme olympique, et s'inclinaient devant elle. Les groupes rock satanistes se servent aussi couramment de la flamme et du feu au cours de leurs concerts.
3°) La Colombe aussi est un symbole franchement occulte. La plupart des Chrétiens y voient le symbole du Saint Esprit, et passent donc à côté du sens que lui donnent les ésotéristes. Elizabeth Van Buren précise : "La colombe représentait les Energies Cosmiques issues du Centre Mystique du Cosmos. Là s'unissent les manifestations mystiques et scientifiques des Puissances Universelles. Dans les Mystères sacrés, la colombe représentait la deuxième personne de la Trinité ; elle était consacrée à la Déesse. Elle symbolisait la pureté, l'innocence, et aussi la Sagesse." (Op. cit., pp. 135 et 138). Qui donc est le deuxième membre de la trinité païenne ? La mère divine, la déesse. Ainsi, la colombe olympique représente le culte de la déesse. Sous des formes manifestes ou voilées, ce culte connaît un succès sans précédent à l'heure actuelle. Dans "The Secret of the Illuminati", E. Van Buren explique (p. 130) : "La Colombe païenne joue également un autre rôle : elle porte l'hostie païenne de la terre jusque dans le ciel, où elle la dépose sur la pierre céleste de la pureté. Ensuite seulement, la Colombe se transforme en Phénix, cet oiseau qui s'immole dans le feu pour renaître de ses propres cendres." D'après les écrits des occultistes, la future monnaie universelle devrait s'appeler "le phénix". Il est prévu d'en faire une monnaie électronique, avec suppression totale de la monnaie en espèces. Si cela se produit, ce sera la réalisation d'une des prophéties de la Bible.
On voit donc que les Jeux Olympiques actuels sont tout aussi occultes que les Jeux Olympiques de la Grèce antique. Ils permettent également de dépasser les barrières culturelles et linguistiques, ce qui est un atout de taille pour les planificateurs du Nouvel Ordre Mondial. Cependant, ils n'ont lieu que tous les quatre ans. D'autres compétitions sportives internationales jouent un rôle comparable : le hockey, le cyclisme, le basket, le football, le base-ball, la gymnastique, et l'athlétisme. Le sport n'est pas une petite affaire ; il prépare le monde à l'unification politique, économique, et religieuse.
Quelle doit être notre réaction ? Faut-il tenter de s'opposer aux manifestations sportives ? Devrions-nous essayer d'empêcher nos athlètes de prendre part aux Jeux Olympiques ? Nous ne le pensons pas. En elle-même, la pratique du sport ne constitue pas un péché. Il ne nous faut pas perdre de vue, toutefois, que les leaders du Nouvel Ordre Mondial voient dans ces Jeux un puissant facteur d'unité pour le monde. Notre combat contre ce Nouvel Ordre est d'ordre spirituel. Plus que jamais, il nous faut prier et rendre témoignage. Si un Chrétien prend part à ces événements sportifs, il doit saisir cette occasion pour présenter à ceux qui viennent de loin le témoignage de la grâce salvatrice en Jésus-Christ.

En guise de conclusion, évoquons brièvement une anecdote rapportée par un contemporain d'Eric Liddell, un athlète chrétien surnommé "l'Ecossais volant" qui participa aux Jeux de Paris en 1924. (Liddell s'attira les foudres des autorités olympiques en refusant, par respect du "jour du Seigneur", de participer au cent mètres le dimanche 6 juillet 1924 ; puis contre toute attente, il remporta la médaille d'or au quatre cents mètres la semaine suivante.) Par la suite, il devint missionnaire. Un jour où il devait prêcher au cours d'un culte, quelqu'un lui dit : "Monsieur Liddell, un médaillé olympique comme vous doit souvent prêcher sur 1 Corinthiens 9:24, n'est-ce pas ? "Ceux qui courent dans le stade courent tous, mais un seul remporte le prix. Courez de manière à le remporter". "Oh non, répondit Liddell, et si vraiment il me fallait parler du sport dans une prédication, je m'appuierais plutôt sur Ecclésiaste 9 :11, qui dit : "la course n'est pas aux plus agiles…"

Sources :
"La fabuleuse histoire des Jeux Olympiques", de R. Pariente et G. Lagorce, Editions O.D.I.L., 1984.
"Olympic Games", de Tom McNab, Hodder & Stoughton, 1984
"The Role of International Sports in Bringing about New World Order", article de David Bay, disponible en anglais à l'adresse : www.cuttingedge.org/ce1036.html
"The Olympic Dream, a Renaissance of Unholy Oneness", article de Berit Kjos, disponible en anglais à l'adresse : www.crossroad.to/text/articles/tod1196.html
"Olympic Myths and Earthy Magic", article de Berit Kjos, qu'on peut lire en anglais à l'adresse : www.crossroad.to/text/articles/omaem98.html